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Renouvellement des licences pour les services de télévision de langue française : le secteur audiovisuel applaudit la décision du gouverneur en conseil de retourner le CRTC faire ses devoirs

15 Août 2017

Les associations du secteur audiovisuel (AQPM, AQTIS, ARRQ, SARTEC et UDA) se réjouissent de la décision du gouverneur en conseil de retourner au CRTC pour réexamen de ses récentes décisions relativement aux services de télévision des grands groupes de propriété de langue française, dont Bell Média Inc. et Corus Entertainment Inc.

Rappelons que le 29 juin dernier, les associations du secteur audiovisuel avaient déploré le retrait des exigences du CRTC quant aux obligations de dépenses pour des émissions canadiennes originales de langue française et demandé spécifiquement au gouverneur en conseil d’intervenir dans les dossiers de Bell Média et de Corus pour en forcer la révision. « Nous ne pouvons que féliciter le leadership dont a fait preuve le gouvernement Trudeau dans ce dossier et espérer que le nouveau président du CRTC tienne compte de la volonté politique clairement exprimée et traite avec ouverture cette demande de révision. »

Rappel

Pour le front commun des associations, qui avait déposé un mémoire et fait des représentations auprès du gouvernement dans ce dossier, non seulement les décisions du CRTC faisaient fi des spécificités de la production télévisuelle indépendante québécoise et risquaient de nuire à son financement, mais elles dérogeaient aux objectifs de la politique canadienne de radiodiffusion qui exige de tenir compte des particularités du marché francophone et de promouvoir la dualité linguistique au sein du système de radiodiffusion.

Les associations sont heureuses de l’écoute dont a fait preuve le gouverneur en conseil, qui a su tenir compte des inquiétudes du milieu et espère que le CRTC et son nouveau président auront à cœur la pérennité de la production originale de langue française.

Sources et porte-parole :

AQPM : L’Association québécoise de la production médiatique, Hélène Messier, directrice générale
AQTIS : L’Alliance québécoise des techniciens de l’image et du son, Gilles Charland, directeur général
ARRQ : L’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec, Gabriel Pelletier, président
SARTEC : La Société des auteurs de radio, télévision et cinéma, Yves Légaré, directeur général
UDA : L’Union des artistes, Sophie Prégent, présidente

Pour renseignements : Manon Gagnon 514-214-0124 ou mgagnon@sartec.qc.ca

 


Pour lire l'article paru dans Le Journal de Montréal le 17 août 2017 et intitulé Contenu francophone: TVA réaffirme sa position de chef de file, cliquez ici.

Pour lire l'article de Guy Fournier paru dans Le Journal de Montréal le 17 août 2017 et intitulé Faut-il tordre le cou de Corus?, cliquez ici.

Pour lire l'article de Vincent Brousseau-Pouliot paru dans La Presse le 16 août et intitulé Bell Média consacre 93% de son budget aux productions originales francophones, cliquez ici.

Pour lire l'article de Stéphane Baillargeon paru dans Le Devoir le le 15 août 2017 et intitulé Ottawa demande au CRTC de réviser les licences des diffuseurs, cliquez ici.

Pour lire l'article de Vincent Brousseau-Pouliot paru dans La Presse le 14 août 2017 et intitulé Licences télé: la ministre Joly renvoie le CRTC refaire ses devoirs, cliquez ici.

Pour lire le communiqué émis par la SARTEC, l'ARRQ et l'UDA le 13 juin 2017 intitulé L’industrie fait front commun pour demander la révision de la décision du CRTC qui menace la production francophone et la revue de presse à ce sujet, cliquez ici.

Pour lire le communiqué émis par la SARTEC, l'ARRQ et l'UDA le 23 mai 2017 intitulé Abandon des séries québécoises par Séries + Ou les effets pervers de Parlons télé et la revue de presse à ce sujet, cliquez ici.