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Profil de l’industrie audiovisuelle au Québec en 2018

6 Septembre 2019

Pour l’année 2017-2018, le volume global de la production cinématographique et télévisuelle au Québec a connu une hausse de 9 %, pour une valeur globale de production de 1,9 milliard de dollars, un nouveau sommet, selon le Profil de l’industrie audiovisuelle au Québec en 2018 diffusé en juillet dernier par l’Observatoire de la culture et des communications du Québec1. Par contre, la valeur des productions télévisuelles de fiction, de variétés et de magazines en français a subi une baisse de 3 % par rapport à l’année précédente, se situant à 427 M$. C’est un second recul après celui de 2 % en 2016-2017.

Voici quelques faits saillants de 2017-2018 présentés dans l’étude.

  • Sur 1,9 milliard de dollars (valeur globale de la production) :
    • la part de la télévision indépendante est de 39 %;
    • la part du cinéma est de 8 %;
    • la part de la production interne (diffuseurs) est de 16 %;
    • la part de la production étrangère est de 37 %.
  • Télévision indépendante : hausse de nombre de projets (4,5 %) et de la valeur de la production (14 %);
  • Cinéma : légère hausse du nombre de projets (2 %), mais baisse de la valeur (-18 %) de la production;
  • Hausse importante de 30 % de la valeur de la production étrangère et des services de production (par rapport à 40 % l’année dernière), et une hausse du nombre de productions de 27 %, un nouveau sommet;
  • Données sur les régions : si la valeur des productions télévisuelles et cinématographiques québécoises est concentrée à Montréal et Laval (84 %), on note une tendance à la hausse pour le nombre et la valeur des productions télévisuelle indépendante dans les autres régions. La part du volume de production se situe pour la Montérégie à 9 %, pour les Laurentides, à 6 %, et pour la Capitale-Nationale, à 4 %.

Pour en savoir plus sur la production audiovisuelle au Québec, pour mieux décortiquer les statistiques et en apprendre plus sur le financement et les différents genres (variétés, arts de la scène, jeunesse, fiction, documentaire, etc.) et différents formats, consultez le Profil de l’industrie audiovisuelle au Québec en 2018.

1. Ce rapport a été élaboré avec la contribution de l’Association québécoise de la production médiatique (AQPM) et en partenariat avec l’Union des artistes (UDA), l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ), l’Alliance québécoise des techniciens de l’image et du son (AQTIS), le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ), la Guilde canadienne des réalisateurs – Conseil du Québec (DGC), la Société des auteurs de radio, télévision et cinéma (SARTEC) et la Table de concertation de l’industrie du cinéma et de la télévision de la Capitale-Nationale, ce rapport présente, dans les chapitres 1 et 2, un portrait global de la production sur écran au Québec et des industries de l’audiovisuel.