Vous êtes ici

Partager sur

Bonne nouvelle : vos assurances 2016 sont gratuites!

19 Avril 2016

Surpris? La vérité est que c’est comme ça depuis longtemps…  Rappelons que ce sont les producteurs qui paient le 3 % à la Caisse de sécurité des artistes (CSA). Vos assurances ne vous coûtent rien. À répéter à ceux et celles qui ne s’en souvenaient pas.


Ainsi, la phrase « J’ai payé toute ma vie… » ne s’applique pas.

Et le plus beau est que vous bénéficiez malgré tout de protections intéressantes…

Les assurances de la CSA sont proportionnelles aux revenus que vous avez gagnés, rien de plus normal. Elles peuvent sembler modestes mais elles sont étonnamment généreuses compte tenu du revenu des gens qu’elles assurent. Un artiste qui n’aurait gagné que 10 220 $ en moyenne depuis 5 ans (catégorie Bronze) bénéficie tout de même d’une assurance-vie, d’une assurance invalidité, d'une assurance médicaments, de soins dentaires de base, d'une assurance voyage et même d'une couverture pour ses enfants à charge!

Si vous aviez à payer personnellement pour de telles protections, cela coûterait pas mal plus cher.

Naturellement, plus vous gagnez de revenus "UDA", plus vos protections augmentent et rivalisent avec d’autres régimes comparables.


Bon à savoir

Dans le marché du travail, les employés sont souvent obligés de payer eux-mêmes jusqu'à la moitié de leurs assurances. L'employeur assumant l'autre moitié. De plus, fréquemment, ces régimes coûtent près du double du nôtre. Faites attention si vous comparez les avantages offerts par la CSA avec ceux d'un salarié!

Cela revient toujours à la même idée : la quantité de service va de pair avec les sommes investies.


1er mars 2016 : nouvelle année d'assurance

Selon les revenus que vous avez gagnés en 2015, il est possible que vous ayez changé de catégorie d'assurance. Il est toujours bon de se rafraîchir la mémoire à propos du fonctionnement de la CSA. Pour connaître les catégories d'assurance, cliquez ici.

Notre système, basé sur la moyenne des revenus gagnés au cours des 5 dernières années civiles, vous permet de profiter d’une protection qui "ne joue pas trop au yoyo" d’une année à l’autre. Comme les artistes ont des revenus irréguliers, il y a plus d’avantages que d’inconvénients à avoir un tel système.


État de santé du régime d'assurance pour l’année en cours

Chaque année, nous recevons les nouveaux tarifs pour les différentes protections d’assurance : assurance-vie, invalidité courte et longue durée, médicaments, services professionnels, etc.

Plus nos membres utilisent les services de la CSA au cours d'une année, plus l’assureur devra hausser ses tarifs l’année suivante.

Le travail des administrateurs et des employés de la CSA est de veiller à limiter cette hausse et de maintenir l’équilibre financier de notre régime.

Honnêtement, ce n’est jamais facile. Mais nous sommes chanceux. Les protections plus coûteuses sont parfois compensées par d’autres qui ont été moins déficitaires.

Chaque année, nos assurances coûtent globalement plus cher que l’année précédente.
 

PAM - Programme d’Assurance Médicament pour conjoint.

La législation du Québec nous oblige à couvrir les conjoints (et parfois même les enfants) des membres, et ce, à certaines conditions. La CSA doit offrir une protection d'assurance médicaments pour des conjoints non-couverts par une autre assurance collective qu'ils pourraient détenir, par exemple, à leur travail.

Ce système doit être amélioré. En effet, recevoir une facture en mars pour le reste de l’année à venir n’est pas facile "à avaler". J'en parle en connaissance de cause.

La CSA souhaite fermement améliorer la situation. Nous avons commencé à y travailler.


Vous avez des questions? Appelez-nous, écrivez-nous!

Vos élus sont des membres comme vous après tout. On travaille pour le bien commun.

Au nom du conseil d’administration de la CSA et de son comité "Assurances" : merci.


Gilles Payer


Pour consulter tous les mots de la présidence