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Votre caisse: bien en selle pour la suite des choses

30 Septembre 2015

Renouvellement de mandat et changements au sein de l’équipe


J’ai le plaisir de vous annoncer le renouvellement de mandat de certains membres de l’équipe en place de la Caisse de sécurité des artistes (CSA), ainsi que l’arrivée d’un nouveau membre.

Le conseil d’administration de la CSA est composé de 7 administrateurs dont 6 sont élus par le conseil d’administration (CA) de l’UDA.  Les mandats durent 4 ans, et la moitié du conseil est renouvelée aux 2 ans, pour des raisons de continuité. Ainsi, à la suite de l’élection de mai dernier, les membres suivants composent le CA de la CSA : Marie-Claude Arpin,  Pierre-Yves Charbonneau,  Martin Drainville, Ghyslain Dufresne, Gilles Payer, Sophie Prégent et Jean-Louis Sanscartier.

Toujours selon les statuts de la CSA, les positions suivantes ont été confirmées par une autre élection, à l’interne : président – Gilles Payer; secrétaire – Pierre-Yves Charbonneau; trésorière – Marie-Claude Arpin.

De plus, la présidente de l’UDA est, d’office, la 2e vice-présidente de la CSA. Les comités des Fonds et des assurances, quant à eux, seront menés respectivement par moi-même (intérim) et par Jean-Louis Sanscartier.

Soulignons la venue de Martin Drainville au sein du CA. Du sang neuf doublé d’un intérêt indéniable pour les finances et d’un souci honorable pour ses pairs. Bienvenue Martin!

Humblement, ce conseil bien diversifié (comme un bon portefeuille de placements…) est tout désigné pour assurer les destinées de notre filet social pour l’avenir.

Nos Fonds CSA et le marché


Au moment d’écrire ces lignes, les marchés sont instables en raison initialement de la dévaluation de la valeur de la monnaie chinoise et à la volatilité des bourses mondiales qui s’en est suivie. Nul ne peut prédire l’avenir dans ces situations jamais vraiment comparables, mais il va sans dire que la CSA observe de près les tendances en cours.  Et il n’est jamais souhaitable de liquider l’ensemble de ses positions.

En effet, en matière de placement, il est de bon conseil de ne jamais succomber à la panique. Les marchés se rétablissent un jour ou l’autre. En 2009, nous avions repris les pertes de la fameuse débâcle financière de 2008. Les Fonds ont progressé remarquablement depuis, jusqu’à cette année où un cycle comparable de reprise devrait se reproduire, sans savoir quelle en sera la vigueur et la durée, bien entendu.

Si vous avez des avoirs diversifiés et que vous avez bien planifié votre horizon de placement (Quand aurai-je besoin de cet argent?), vous vous féliciterez sans doute de n’avoir rien touché à la composition de votre portefeuille de retraite. Cela dit, nous avons établi la recette des Fonds en prévision aussi de moments comme celui-ci, car personne n’aime voir fluctuer cet argent durement gagné. Je rappelle également l’influence indiscutablement positive des faibles frais de gestion des Fonds CSA, ceux-ci atténuant d’autant les baisses de valeur lorsqu’elles surviennent.

Vous pouvez consulter les rendements des Fonds CSA sous forme de graphiques et de tableaux en cliquant ici.

Et le Fonds CSA obligations?


Il s’avère somme toute solide. Même si le contexte de faibles taux d’intérêt semble s’éterniser, il ne faut jamais oublier qu’un fonds d’obligations contient une grande diversité d’obligations dont les échéances et les taux sont vraiment intéressants à moyen et à long terme, ce qui en fait un placement procurant des revenus pour encore de nombreuses années. À preuve, pour le premier semestre de 2015, il a battu nos autres Fonds. Et pour les 6 mois se terminant au 31 août, sa correction a été moins sévère que celle du Fonds CSA Actions. D’ailleurs, le Fonds CSA Équilibré contient 30 % du Fonds CSA Obligations, ce qui explique sa bonne tenue depuis longtemps et sans doute sa popularité auprès de nos membres.

Aux fins de comparaison, pour les années 2011-2014, le Fonds CSA Équilibré a exactement la même moyenne – à une décimale près – que le rendement général de la Caisse de dépôt et placement du Québec (qui gère entre autres les avoirs de la Régie des rentes), soit 9,5 %.

Bref, comme l’aurait dit l’auteur Réjean Ducharme, « en cas de panique, il ne faut pas s’affoler ».
 

Pour consulter tous les mots de la présidence